Chaque samedi, des centaines de coffres à moitié vides montent vers votre station. On y met vos skis. Vous, vous partez tranquilles — et celui qui les monte se paie son trajet. Tout le monde y gagne, sauf la galère.
Cinq heures qui en font huit, la neige sur la fin, et un rétroviseur qui ne sert plus à rien depuis le garage.
Votre samedi, votre destination, votre matériel. Le prix s'affiche, et vous voyez qui monte ce jour-là.
Sur un parking, à quinze minutes de chez vous. Il photographie les skis, vous lui donnez votre code, et voilà.
Vous montez les mains dans les poches. Il n'est payé qu'une fois vos skis entre vos mains.
Toute l'Alsace descend vers les mêmes stations. On commence par celles où vous êtes les plus nombreux à monter — c'est là qu'on aura le plus de coffres à vous proposer.
Un parking, quinze minutes de chez vous, le vendredi soir.
Le samedi, à l'arrivée. Vos skis vous attendent déjà.
Vous montez ailleurs — en Tarentaise, dans les Pyrénées, sur un autre massif ? Inscrivez-vous quand même en le précisant. Les prochaines destinations qu'on ouvrira seront celles que vous aurez demandées.
Vacances d'une semaine ou week-ends à répétition : dites-nous comment vous montez. Trente secondes, une adresse mail, et on vous écrit dès que le service ouvre sur votre date. Rien à payer, rien à signer — vos réponses décideront des premières stations desservies.
On vous écrit dès que votre samedi ouvre. Et si vous connaissez quelqu'un qui monte avec un coffre à moitié vide — le collègue au fourgon, le voisin qui a un chalet — envoyez-lui cette page. C'est exactement ce qui manque pour démarrer.